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L'éditorial du mois

Chers amis, par David Gabillet, rédacteur en chef

Alors que nous entrons dans la période estivale, synonyme pour nombre d’entre nous d’un changement de rythme et d’habitudes, et alors que l’actualité résonne encore de conflits, nous aspirons sans doute à accueillir un peu plus de paix dans notre vie.

La paix authentique, celle qui pacifie les cœurs, prend sa source dans le sacrifice du Christ qui a donné sa vie pour réconcilier les hommes avec Dieu et entre eux, et la liturgie nous donne de la recevoir. À chaque eucharistie, la fraction du pain, qui suit le rite de la paix, donne tout son sens au geste de paix. Celui-ci n’est pas le signe d’une paix qui vient de chacun de nous mais bien du Christ présent au milieu de son assemblée.

Bien sûr, cette paix n’est pas encore pleinement advenue. Lorsque nous célébrons le rite en mémoire de Jésus – « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » – la prière de l’Église complète aussitôt : « Ne regarde pas nos péchés » car notre unité n’est pas achevée. La paix reste toujours à demander, à recevoir du Christ qui nous incorpore à lui. Elle est le fruit de l’Esprit Saint qui fait de nous des pierres vivantes pour bâtir la paix et l’unité dans l’Église et dans le monde, au rythme de notre vie quotidienne. Pour que chacune de nos journées soit habitée par la paix de Dieu, nous pourrions prêter une attention particulière à la présence de ce mot « paix » dans nos prières et lectures de ce mois. Vous pourrez le repérer chaque jour.

Bel été en paix à chacune et à chacun.