F.A.Q « Rédaction »

F.A.Q « Abonnement »

Pour toute question éditoriale ou explication sur les écrits, merci de vous adresser :

Pour Magnificat en français :
Magnificat – 15/27 rue Moussorgski – 75018 Paris

Pour Magnificat en anglais :
Magnificat – PO BOX 822 Yonkers, NY 10702 USA

Pour Magnificat en espagnol : magnificat-e@magnificat.com


À qui s’adresse Magnificat ?

Magnificat est un mensuel conçu pour aider les chrétiens à unir leur vie à la prière de l’Église universelle, tout spécialement par la liturgie. Magnificat n’est pas un livre pour le célébrant et ne remplace pas le Missel romain ou les lectionnaires.


Magnificat Junior et Magnifikid! s’adressent à des enfants de quel âge ?

Magnificat Junior et MagnifiKid! s’adressent à des enfants de 6 à 12 ans.


Quel est l’éditeur de Magnificat ?

Magnificat est une initiative laïque, le mensuel n’appartient à aucun ordre religieux, ni mouvement laïc. Il est édité  et publié par Magnificat SAS.


Que veulent dire les sigles AELF, CNPL et CFC ?

AELF : Association épiscopale liturgique pour les pays francophones. Les épiscopats d’Afrique du Nord, de Belgique, du Canada, de la France, du Luxembourg et de la Suisse se sont groupés, selon le souhait de Rome, pour préparer ensemble les livres liturgiques (Missel, lectionnaire, Rituel, Liturgie des Heures).
CNPL : Centre national de pastorale liturgique. Organe de travail auquel les évêques ont confié, sous leur autorité, la recherche liturgique, la traduction des textes, les éditions et la pastorale liturgique en France.
CFC : Commission cistercienne francophone. Groupe de recherche constitué de moines et de moniales et d’autres personnes travaillant pour la liturgie des monastères et au service de l’Église sur le plan des textes et de la musique.


Quelles sont les sources liturgiques ?

En France, ce sont les textes officiels de l’Association épiscopale liturgique pour les pays francophones.
Le CNPL : le Centre national de pastorale liturgique « soutient » Magnificat.

Aux États-Unis, l’USCCB (United States Conference of Catholic Bishops) et L’ICEL (International Commission on English in the Liturgy).

Pour l’Espagne, Conferencia Episcopal Española.


Depuis combien de temps Magnificat existe ?

Magnificat existe en France depuis 1992, aux États-Unis depuis 1998.
Un Magnificat en version espagnole pour l’Espagne et un autre pour le Mexique ont été créés en 2003.
Magnificat Junior et MagnifiKid! existent depuis 2003.


Quelle différence y a-t-il entre la liturgie des Heures (Prière du temps présent) et les prières du matin et du soir proposées dans Magnificat ?

Tous les textes liturgiques de Magnificat sont empruntés au Missel et à la Liturgie des Heures. Pour les prières du matin et du soir, nous avons choisi les plus accessibles. Les textes sont organisés selon la structure de la liturgie des Heures et comportent toujours : hymne, psaume, lecture, intercession et prière.
C’est un moyen d’entrer dans l’esprit de la liturgie des Heures avant d’accéder à la lettre, et de recevoir une richesse offerte à tous les baptisés.


Pourquoi Magnificat utilise-t-il les hymnes de la liturgie des Heures ?

C’est une façon de nous unir à la prière de l’Église dans les pays francophones. Les hymnes qui ont été choisies pour Magnificat sont les plus simples, accessibles à tous, mais ouvrant toujours à l’adoration du mystère de Dieu, tout proche et tout autre.
Toutes les hymnes ont un soubassement biblique, il faut le découvrir en lisant la Bible et en méditant attentivement les textes.


Indiquez-vous les prières universelles de la messe dans Magnificat ?

Ces prières sont, par excellence, celles d’une communauté chrétienne locale, évidemment unie à toute l’Église universelle. Suivant les quatre grands axes prescrits, on peut composer ces prières pour l’Église, le monde, ceux qui souffrent et la communauté locale. Ainsi Magnificat propose, chaque dimanche, une prière universelle à compléter ou à actualiser par la communauté qui célèbre.
De plus, deux prières de louange et intercession sont proposées chaque jour dans Magnificat. On pourra s’en inspirer pour formuler des prières pour la messe.


Magnificat et la prière personnelle.

De nombreux chrétiens ont pris l’habitude de rythmer leur prière personnelle sur les textes de la messe de chaque jour. Magnificat leur propose une prière du matin et une prière du soir inspirées de la liturgie des Heures, la prière du temps présent de l’Église. On peut, si on le souhaite, remplacer le texte de la parole de Dieu, qui y est indiqué, par l’une ou l’autre des lectures de la messe : par exemple, le matin, la première lecture, et le soir, la lecture de l’Évangile.


Magnificat et la participation à l’eucharistie.

Dans le cas de la participation à la messe en semaine :
Les lectures données sont les plus couramment utilisées ; elles assurent une lecture de la Bible parcourant l’ensemble des livres de l’Ancien et du Nouveau Testament, sur deux ou trois ans. Cependant, les normes officielles du Missel déterminent les cas où le jugement pastoral s’exercera en faveur d’un autre choix : ceci est prévu avec précision.
« L’efficacité pastorale de la célébration sera certainement accrue si les textes des lectures des prières et des chants correspondent bien, dans la mesure du possible, à l’état de préparation spirituelle et à la mentalité des participants. C’est ce qu’on obtiendra au mieux si l’on profite des multiples facilités de choix. […] S’il célèbre avec le peuple, le prêtre cherchera avant tout le bien spirituel des fidèles, et veillera à ne pas leur imposer ses préférences » (Présentation générale du Missel romain, n°312316).

Pour les trois prières (introduction, sur les offrandes et après la communion), des choix multiples sont possibles, durant le temps ordinaire, lorsqu’on ne célèbre ni fête ni mémoire obligatoire. En comptant les oraisons des trente-quatre dimanches, utilisables à volonté, il y a une centaine de possibilités. Il est évident que la volonté de Magnificat est d’aider, et non de freiner, la « participation active » des fidèles, surtout par l’oreille ! C’est pourquoi, plutôt que d’imposer des choix arbitraires, Magnificat préfère utiliser une écoute très attentive pendant la célébration. La préparation préalable à la messe aura d’ailleurs mis l’esprit en attente des surprises de Celui qui se révèle là où on ne l’attendait pas.


Que représentent les signes accompagnant les psaumes ?

« + », « * », « a » sont des indications pour le chant des psaumes.
« + » : indique la flexe, à la fin de la première ligne d’une strophe à trois vers.
« * » : indique la respiration entre deux vers.
« a » : signale l’avant-dernier posé rythmique du vers.


Pourquoi ne dit-on pas « Gloire au Père… » à la fin de certains cantiques du Nouveau Testament?

Le « Gloire au Père… » ou « Rendons gloire au Père… » appelé une doxologie, est une brève formule de louange à Dieu. On la dit après tous les psaumes et les cantiques de l’Ancien Testament, mais non après ceux du Nouveau Testament (lettres des saints Paul et Pierre), car ils ont en eux-mêmes une forme doxologique développée.
Toutefois, les cantiques évangéliques de Zacharie, de Marie et de Syméon, tirés des premiers chapitres de saint Luc, comportent traditionnellement la doxologie : c’est le temps des annonces avant la manifestation de Jésus comme Fils de Dieu, dans l’unité de l’Esprit.


Pourquoi indiquez-vous la doxologie du Notre Père ?

À la messe, depuis 1970, la doxologie « Car c’est à toi qu’appartiennent… » ou l’équivalent « À toi le règne… » suivent la prière de « l’embolisme », c’est-à-dire le développement de la dernière demande. De même, à l’office, on peut conclure le Notre Père et la prière de l’Heure par cette acclamation remontant aux premiers siècles de l’Église.


Quel est le rôle de l’hymne ?

Texte contemporain, le poème ou l’hymne a un rôle propre : nous faire entrer dans un monde, dans un type de parole à Dieu et sur Dieu, où le chant dit plus que le récit, où le poème dit plus que la prose, où le mot dit plus que le mot.
Bien souvent, l’hymne emprunte son symbolisme aux images de l’Évangile. Feu, lumière, souffle, vent, porte, vigne, arbre, pain, etc., sont les images employées par le Christ pour nous manifester qui il est. À sa parole, ils deviennent de puissants et humbles symboles qui vont ouvrir des sens nouveaux.
Comme dans les psaumes, on parle à Dieu, mais aussi aux frères, à toute la création, on écoute un frère parler, on est entraîné à la louange par le peuple des baptisés.
Dans la célébration de groupe, elle pourra être lue par un seul lecteur ou, alternativement par plusieurs lecteurs mais jamais par tous les lecteurs ensemble. Enfin, le chant, si la musique est bonne, sera une excellente entrée dans la prière.


Comment les psaumes et les hymnes sont-ils répartis par rapport à l’office des monastères ?

Dans les monastères, les Offices sont plus nombreux et plus longs, de jour et de nuit. Chaque monastère dispose d’une marge de choix pour la répartition des textes lus ou chantés.
Par contre, dans la liturgie romaine, destinée principalement aux prêtres, aux religieux et aux laïcs, la répartition est fixée selon les normes de la Liturgia Horarum, modèle latin servant de base à toutes les éditions dans les langues maternelles.
La structure, la répartition des textes et les normes pour l’adaptation sont réunies dans un document, La Présentation générale de la liturgie des Heures.
Tout en tenant compte de l’esprit de ce document, Magnificat fait des choix pour approcher la liturgie des Heures des laïcs dans une structure simple, avec des textes accessibles extraits de celle-ci.


Les intercessions

Par le biais des intercessions, l’Église nous donne de manifester notre appartenance à un corps et d’être construit intérieurement comme membre de ce corps. À la fin de la prière, une série d’intercessions nous fait de nouveau prendre conscience que la liturgie des Heures est « la prière de toute l’Église, pour toute l’Église et même pour le salut du monde entier ».
Dans le même mouvement que le Notre Père, on loue Dieu, puis on le supplie pour le bien des hommes. Une introduction comme celle-ci : « Nous souvenant que le Christ eût pitié des foules, nous le prions », nous rappelle à qui nous parlons et pourquoi. Parce que Dieu est Dieu, qu’il nous a donné des preuves de son amour, nous le supplions dans la foi. L’actualité doit être présente : il faut en vivifier les allusions plus générales, nommer ceux dont on a la charge, les plus proches, mais aussi les plus lointains.
En liturgie, nul ne peut rester enfermé dans un cercle étroit, les textes sont là pour guider la prière et pour aviver l’espérance. « Demandez et vous recevrez. »


Le tropaire

Le tropaire est un texte dont la structure littéraire est héritée de la liturgie byzantine. Il est composée d’une grande antienne, la stance, d’un refrain suivi de plusieurs versets bibliques. Dans la célébration commune, la stance est dite ou chantée par un petit chœur ou la chorale, le refrain par la foule et les versets par un soliste.
Le tropaire peut remplacer l’hymne. Il peut servir de chant d’entrée à la messe. Certains monastères utilisent un tropaire aux fêtes solennelles comme répons après la lecture et antienne du cantique évangélique.


D’où vient l’hymne À toi, Dieu notre louange ?

C’est une hymne grecque qui pendant longtemps fut connue sous ses premiers mots latins Te Deum. On la chantait solennellement à l’occasion des grandes actions de grâce nationales. Actuellement, l’hymne clôt l’office des lectures de la liturgie des Heures, dimanches, fêtes et solennités, sauf en Carême.


Pourquoi ne fait-on pas davantage mention des saints ?

Lorsque la liturgie nous met en route pour la prière, elle commence souvent par : « Le Roi des Apôtres… des Martyrs… Venez, adorons-le… Le Roi de saint Bernard… notre Roi… » La sainteté n’appartient qu’à Dieu, et à son Fils Jésus, le Christ, « Toi seul es Saint ! Toi seul, Seigneur » chantons-nous parfois.
Dieu a fait don de sa sainteté à son peuple : Vous serez pour moi un Royaume de prêtres, une nation sainte (Ex 19, 6), et, plus tard, en la lettre de Pierre : Vous êtes la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple qui appartient à Dieu (1 P 2, 8).
C’est tous les jours la fête de Dieu, la fête pour Dieu.


Pourquoi la rubrique « Saint d’hier… » se trouve-t-elle après la prière du soir ?

En liturgie, tout a un sens et porte un message. C’est ce message que Magnificat a la responsabilité de transmettre. Cette rubrique se situe après la prière du soir pour que le regard soit centré d’abord vers le Christ que ce saint nous montre.


Peut-on célébrer les saints durant le Carême ?

Aux féries de l’Avent (à partir du 17 décembre) et de Carême, les mémoires obligatoires deviennent facultatives. Ces jours-là, on dit la messe du jour occurrent, mais on peut prendre la prière d’ouverture de la mémoire. En revanche, les fêtes et les solennités seront célébrées les jours fixés par le calendrier liturgique.


Pourquoi ne citez-vous pas les lectures possibles pour les mémoires de certains saints ?

Le projet pastoral de l’Église est de nous faire lire la Bible en suivant les livres et les chapitres afin d’en tirer une meilleure connaissance. La lecture de l’ensemble de la Bible (Ancien et Nouveau Testament) est répartie, pour le dimanche, sur trois ans, et, pour les jours de la semaine, sur deux ans pour la première lecture et un an pour l’Évangile.
Ceux qui disent la liturgie des Heures ont des lectures complémentaires de l’ensemble lu à la messe.
La rédaction de Magnificat fait le choix et vous le propose : être initié à la pédagogie de Dieu qui conduit, instruit, sauve son peuple. C’est à cette source que sont abreuvés tous les saints.


Pourquoi le psaume est-il parfois suivi d’une prière ?

Ces oraisons psalmiques sont faites à partir du texte et le relisent en fonction du Christ et de l’Église. On pourrait aussi les parcourir avant de lire les psaumes pour découvrir comment ils sont christianisés.


J’entends parfois proclamer à la messe des traductions différentes de Magnificat pour le psaume et parfois la lecture ?

Magnificat, comme toutes les revues ou missels, prend obligatoirement les traductions officielles du Missel romain pour avoir l’autorisation de les reproduire. Il est possible que certaines églises utilisent des éditions antérieures.


Pourquoi les psaumes ne sont-ils pas dits en entier après la première lecture de la messe ?

Les psaumes 1, 22, 116, 130 et 150 sont toujours employés en entier. Dans tous les autres cas, on trouve des extraits. Ceux-ci sont étroitement liés à la lecture que l’on vient d’entendre, conviennent à une assemblée paroissiale peu préparée à la prière des psaumes et ont une longueur en harmonie avec la structure de la première partie de la messe.


Que faire des numéros de Magnificat une fois le mois écoulé ?

La meilleure solution consiste à les abandonner dans un lieu de passage ; sinon, rien ne s’oppose à ce que l’on jette les numéros périmés ou à ce qu’on les brûle.


Pourra-t-on utiliser les anciens numéros de Magnificat au fil des années ?

Non, pour la bonne raison que les lectures de la parole de Dieu s’étalent sur deux ans pour la semaine et sur trois ans pour les dimanches.


J'ai aimé la couverture du Magnificat du mois X, comment puis-je me procurer une reproduction de cette œuvre ?

Nous n’avons pas le droit de communiquer, même à titre privé, des reproductions d’œuvres d’art parues dans Magnificat. Ces images ne nous appartiennent pas. Les autorisations de reproduction ne nous sont délivrées que pour la seule utilisation dans Magnificat.
Cependant, vous pouvez vous adresser, quand cela est possible, au lieu de conservation de l’œuvre ou dans des magasins spécialisés. Il existe parfois des reproductions dans les livres d’art, sur cartes postales, posters ou diapositives.


Je n’ai pas encore reçu mon exemplaire, et le mois est déjà commencé, que faire ?

Si vous êtes un nouvel abonné, compter cinq semaines avant de recevoir votre premier numéro. Ensuite, vous recevrez chaque numéro entre le 15 et le 25 du mois précédent.
En cas de retard, vous pouvez joindre nos équipes au :
Pour un abonnement à Magnificat en français : tél : 02.99.55.10.20 / fax : 02.99.55.87.88 / magnificat.france@sotiaf.fr
Pour un abonnement à Magnificat en anglais : tél : 00-1-866-273-5215 / magnificat@magnificat.com
Pour un abonnement à Magnificat espagnol : tél : 00-34-902-363-552 / fax : 00-34-91-677-46-08 / magnificat-e@magnificat.com


Que faire en cas de changement d’adresse temporaire ?

Vous avez la possibilité de demander un changement d’adresse temporaire aux conditions suivantes : ce changement concernera deux numéros minimum et la demande devra nous parvenir au moins cinq semaines avant le changement.


Comment puis-je faire connaître Magnificat ?

Sur simple demande écrite de votre part, nous vous enverrons un exemplaire gratuit de Magnificat.
Vous pouvez envoyer votre demande par fax ou par courrier :

En France : fax : 02-99-55-87-88 / magnificat-promo@magnificat.fr
SOTIAF / Magnificat TSA 29021 – 35909 RENNES CEDEX 9

Aux Etats-Unis : fax : 1-914-969-6446 / complementary@magnificat.com
Magnificat – PO BOX 822 Yonkers, NY 10702 USA

En Espagne : fax : 00-34-91-677-46-08 / magnificat-e@magnificat.com
EMD – Magnificat – Apartado 1033 – 28830 San Fernando de Henares - Madrid


J’ai offert un abonnement, qui recevra la relance ?

En France, c’est vous qui choisissez en remplissant le bon de commande.


Est-ce que je suis prévenu lorsqu’un abonnement vient à échéance ?

Oui, quelques mois avant la fin de votre abonnement vous recevrez un courrier à nous renvoyer au plus vite pour éviter toute interruption de celui-ci.


Pourquoi devrais-je m’abonner ?

Pour recevoir mon Magnificat à domicile, avant les librairies.
Pour économiser.


Puis-je trouver Magnificat en librairie ?

Oui, Magnificat est en vente dans toutes les librairies religieuses.