Dimanche 18 août 2024
20e dimanche du temps ordinaire année B
Chers parents et catéchistes,
La présence de Jésus nourrit notre foi et notre vie spirituelle. Il est important de rester connecté à Dieu par la prière et de vivre simplement pour goûter la bonté du Seigneur.

Petite histoire du quotidien pour comprendre l’Évangile
Que se passe-t-il si l’on ne mange pas ? À quoi cela sert-il de manger ? Si l’on ne mange pas, on a faim, on est fatigué. Manger fait grandir, donne des forces… Est-ce bien de ne manger que des bonbons ? Que faut-il en plus ? Non. Il faut aussi des laitages… pour avoir des os solides ; de la viande… pour avoir des muscles ; des fruits et des légumes… pour les vitamines, etc.
Que se passe-t-il quand on mange ? Une partie des aliments va dans notre corps : le calcium des laitages dans nos os, les protéines de la viande dans nos muscles, etc. On dit que les aliments sont assimilés, ils deviennent des éléments de notre corps.
Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Jésus continue un long discours où il explique qu’il est le pain de vie. Aujourd’hui, il présente ce que cela apporte de manger le corps du Christ. Quel est le mot le plus répété ? Écoutez bien.
Évangile du jour
Évangile de Jésus Christ
selon saint Jean6, 51-58
En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
— Acclamons la Parole de Dieu.
Quelques pistes pour partager l’Évangile
Le récit
- Quel est le mot le plus répété ?
- La « vie ». Manger le corps du Christ donne la vie. Mais pas n’importe laquelle : « la vie éternelle ».
- Qu’est-ce que cela signifie ?
- « La vie éternelle », c’est vivre pour toujours, après la mort : c’est la vie de Jésus, la vie de Dieu. Quand on mange le corps du Christ ressuscité, on reçoit la vie éternelle de Jésus, on reçoit la vie de Dieu.
Le message
- Entre notre vie sur Terre et la vie de Dieu, éternelle, laquelle est la plus grande, la plus belle ?
- C’est la vie de Dieu, qui n’a pas de fin. Alors, quand on reçoit la vie de Dieu, ce n’est pas la vie de Dieu qui entre en nous, c’est plutôt notre vie qui entre dans la vie de Dieu : le plus petit dans… le plus grand.
Et nous ?
- Finalement, quand on mange le corps du Christ, lors de la communion, ce n’est pas Jésus qui devient un élément de notre corps, comme quand on mange des bonbons ou de la viande. Mais c’est nous qui devenons un élément du corps de Jésus. Jésus le dit avec le mot « demeurer ». Qu’est-ce que c’est, une demeure ?
- C’est une maison. Quand on mange le corps du Christ, on demeure en Dieu : on entre dans sa maison, dans sa vie.
- Vous qui n’avez pas encore fait votre première communion, pouvez-vous quand même entrer et habiter dans la vie de Dieu ?
- Oui. Par le baptême, vous êtes dans sa demeure, vous avez pénétré dans l’entrée. Quand vous vous avancez pour recevoir une bénédiction, vous montrez votre désir de communier un jour, d’entrer plus avant dans la demeure, dans la vie de Dieu.
Prière

Seigneur Jésus,
je veux demeurer en toi,
alléluia !

Le saint de la semaine

Bienheureux Guerric (vers 1070-1157)
Fêté le 19 août
Il faut être un novice exceptionnel pour impressionner son supérieur, surtout quand celui-ci s’appelle Bernard de Clairvaux, le réformateur de l’ordre des cisterciens. La spiritualité du jeune Guerric, né à Tournai en Belgique, émerveille Bernard qui fait son éloge dans plusieurs lettres. Élu à la tête de l’abbaye d’Igny, Guerric mène une vie longue et belle au service des cisterciens.
Pour bien suivre la messe
Nous vous proposons un ordinaire au format A4 à imprimer et à plier en 2.
© Images : Frédérik Mansot pour l’Évangile et Catherine Chion pour le Saint de la semaine – Coloriage : J.-F. Kieffer – Textes : Yolande Bésida – Découvrons la parole Année B – Editions Mame-Tardy 2011 – © AELF pour les textes liturgiques et Magnificat pour l’ensemble de la newsletter.
