Magnificat Junior

Dimanche 26 avril 2026

4e dimanche de Pâques

Chers parents et catéchistes, 

Jésus raconte une parabole, une histoire, pour nous encourager à faire le bien et à aimer. Il nous met en garde contre les mauvais bergers qui veulent notre malheur. Jésus, lui, est le bon berger, il est celui qui nous sauve.

image 4e dimanche Pâques A 26042026 Éric Puybaret pour Magnificat Junior

Petite histoire du quotidien pour comprendre l’Évangile

En utilisant le dessin à colorier, une autre image, ou le seul récit, expliquer les mots que l’on rencontre dans l’Évangile d’aujourd’hui : brebis, berger, bergerie, pâturage, égorger.
Par exemple : Qu’y a-t-il dans un troupeau de moutons ? Les mamans s’appellent des « brebis » (les bébés des « agneaux », les papas des « béliers »). Ils se mettent à l’abri dans une… « bergerie ». Ils mangent… de l’herbe : une prairie avec de la bonne herbe pour les moutons s’appelle… un « pâturage ». Un troupeau est gardé par un « berger ». Il empêche qu’on n’« égorge » ses brebis, qu’on les tue en leur coupant la gorge.

Cela nous prépare à comprendre l’Évangile d’aujourd’hui, où Jésus raconte une « parabole », une petite histoire pour faire comprendre quelque chose de Dieu. À quoi se compare-t-il ? Écoutez bien.


Évangile du jour

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean10, 1-10

En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »

— Acclamons la Parole de Dieu.


Quelques pistes pour partager l’Évangile

Le récit

  • À quoi Jésus se compare-t-il ?
    • Jésus se compare à une porte. Mais pas n’importe laquelle : une porte par laquelle les brebis passent pour entrer et sortir de la bergerie.
  • Qu’arrive-t-il aux brebis qui passent par la porte-Jésus ?
    • Elles sont « sauvées », c’est-à-dire qu’elles ne craignent plus le mal. Elles peuvent « aller et venir », elles sont libres. Elles trouvent un « pâturage », un champ plein de bonnes herbes à manger ; enfin, elles ont « la vie… en abondance » : la porte-Jésus conduit à la vie heureuse, où l’on a tout ce dont on a besoin, libéré du mal.
  • Qu’apporte le voleur qui escalade le mur, sans passer par la porte-Jésus ?
    • Il vient « voler, égorger, détruire » : celui qui refuse de passer par la porte-Jésus fait le mal et apporte la souffrance et la mort, au lieu de la vie libre et heureuse.

Le message

  • À qui Jésus parle-t-il ?
    • Jésus parle à des pharisiens : ce sont des Juifs, des gens de son pays qui appliquent les règles de la Bible à la lettre pour être meilleurs que les autres et montrer à tous comment plaire à Dieu. Jésus leur explique que s’ils refusent de reconnaître que lui, Jésus, est l’Envoyé de Dieu pour sauver les hommes, ils sont comme des voleurs qui conduisent les hommes à la mort. Et tous les hommes qui disent qu’on peut être heureux sans croire en Jésus Christ sont comme eux.

Et nous ?

  • Si Jésus est comme la porte, qui est comme les brebis ?
    • Ce sont ceux qui ont besoin de Dieu, tous les hommes, et nous en particulier. Si nous faisons confiance à Jésus Christ – si nous croyons qu’il est vraiment l’Envoyé de Dieu et écoutons sa parole –, alors nous aurons tout ce qu’il nous faut, nous serons heureux : nous recevons vraiment la vie de Dieu.

Prière

Seigneur Jésus,
je crois que tu nous conduis
au vrai bonheur,
je veux te suivre, ainsi soit-il !



Le saint de la semaine

Saint 4e dimanche de Paques A 26042026 Sainte Zita Catherine Chion pour Magnificat Junior

Sainte Zita (v. 1218-1278)
Fêtée le 27 avril

Cette domestique italienne est si célèbre pour sa bonté que certaines femmes de son entourage en sont jalouses. Zita a une astuce pour amadouer ces commères : elle va les embrasser en les remerciant de leur gentillesse ! Elle parvient à gagner tous les cœurs, et la confiance absolue de ses maîtres, dont elle fait de meilleurs chrétiens.



Pour bien suivre la messe

Nous vous proposons un ordinaire au format A4 à imprimer et à plier en 2. 


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© Images : Éric Puybaret pour l’Évangile et Catherine Chion pour le Saint de la semaine – Coloriage : J.-F. Kieffer – Textes : Yolande Bésida – Découvrons la parole Année A – Editions Mame-Tardy 2013 – © AELF pour les textes liturgiques et Magnificat pour l’ensemble de la newsletter.