Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée 3, 14 à 4, 2
Bien-aimé, demeure ferme dans ce que tu as appris : de cela tu as acquis la certitude, sachant bien de qui tu l’as appris.
Bien-aimé, demeure ferme dans ce que tu as appris : de cela tu as acquis la certitude, sachant bien de qui tu l’as appris.
Je lève les yeux vers les montagnes : d’où le secours me viendra-t-il ?
En ces jours-là, le peuple d’Israël marchait à travers le désert.
En ce temps-là, parmi les disciples, le Seigneur en désigna encore 72, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre.
Bien-aimé, Démas m’a abandonné par amour de ce monde, et il est parti pour Thessalonique.
En ce temps-là, comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie.
Tu es un refuge pour moi ; de chants de délivrance, tu m’as entouré.
Frères, que dirons-nous d’Abraham, notre ancêtre selon la chair ?
En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués.