Soyons saints juin
Bienheureux Dermot O’Hurley
Le bon combat de la foi
Alors qu’il est invité à un dîner au château de Slane (Irlande), chez un baron anglo-irlandais, l’archevêque Dermot O’Hurley (1530-1584) n’y tient plus : il dit son fait à ceux qui défendent l’Acte de suprématie fondant l’Église anglicane établie par Henri VIII, et repris par la reine Élisabeth Ire. Formé à Louvain, Paris et Rome, docteur en théologie et en droit, en ces temps de persécution des catholiques par la couronne d’Angleterre, il est choisi spécialement par le pape Grégoire XIII pour le siège épiscopal de Cashel. Il a tôt fait de réfuter les doctrines hérétiques et devient alors clairement suspect d’allégeance au pape, traître et passible de mort. Il est soumis plusieurs fois à des interrogatoires musclés. Devant le gibet, il déclare que sa foi catholique et son ministère épiscopal sont les seules raisons de sa mort.
Seigneur Jésus, tu es venu pour rendre témoignage à la vérité, et Dermot n’a pas cherché à protéger sa vie pour te suivre.
Temps de silence
À la prière du bienheureux Dermot O’Hurley, donne-nous de vivre l’obéissance de la foi non comme une contrainte mais comme un abandon.
Ce mois-ci, à l’écoute de Louis de Gonzague
Il y a un mois, je fus sur le point de recevoir de Dieu la plus précieuse des grâces, celle, comme je l’espérais, de mourir dans son amour. Mais la maladie s’est changée en fièvre lente.






