Soyons saints septembre
Bienheureux Bertrand de Garrigues
Prêcher l’Évangile
« Homme de grande sainteté et d’une inexorable rigueur à son propre sujet. » Voilà le portrait que Jourdain de Saxe fait de Bertrand. Originaire de Garrigues, près de Nîmes, Bertrand fait partie des seize premiers compagnons qui entourent saint Dominique. Mais plus que les autres, il est le socius, le compagnon, le confident du fondateur. C’est lui qui relate l’épisode miraculeux où, avec Dominique, ils obtinrent le don des langues pour prêcher à des Allemands rencontrés sur le chemin. Premier prieur du couvent de Toulouse, il est de toutes les fondations importantes : le couvent Saint-Jacques à Paris, en 1217, mais aussi ceux de Montpellier et d’Avignon. Après la mort de Dominique, il assiste les sœurs du monastère de Prouilhe. Frère prêcheur, il meurt en 1230, alors qu’il prêche aux cisterciens de l’abbaye de Bouchet, près d’Orange.
Jésus, bon pasteur, tu as parcouru la Galilée pour proclamer la venue du royaume de Dieu, et tu as donné au bienheureux Bertrand de Garrigues le goût de l’annonce de l’Évangile.
Temps de silence
Qu’à l’intercession de Bertrand nous priions aujourd’hui pour ses frères dominicains.
Ce mois-ci, à l’écoute de Jean Chrysostome
Consiste-t-elle donc dans des murailles, l’Église ? Non. L’Église, c’est la multitude des fidèles ; ils sont ses fermes colonnes, non liées avec le fer, mais serrées par la foi.






