Soyons saints octobre
Saint Barsès
Sans un endroit où reposer la tête
Évêque d’Édesse (Syrie) au ive siècle, Barsès subit la pression de l’empereur Valens (364-378) décidé à étendre l’arianisme sur tout le territoire. Le procédé de l’homme politique ? L’exil méthodique. Usant de son pouvoir temporel, il commence donc par retirer sa charge au prélat et le relègue dans l’île d’Arade (Phénicie). Mais, même sur cette île minuscule de 800 m sur 500 m, l’évêque attire les foules et guérit par sa parole. Valens l’expédie alors en Égypte, dans la ville d’Oxyrhynque où l’homme de Dieu reçoit un accueil tout aussi chaleureux. Les autorités impériales décrètent alors son bannissement à la frontière de l’Empire et du monde barbare, aux confins de la Libye, en un lieu nommé Philo. Épuisé par trois changements de lieu d’exil, Barsès achève sa vie en 379, un jour inconnu du mois de mars.
Seigneur Jésus, tu as enseigné les foules malgré les risques, et saint Barsès ne s’est pas dérobé à ton annonce.
Temps de silence
Par son intercession, mets en nous le courage de rechercher la vérité et de la partager autour de nous.
Ce mois-ci, à l’écoute de Marguerite-Marie
Je me trouvais indifférente à toutes les dispositions, étant bien sûre que mon Bien-Aimé s’étant ainsi donné à moi sans aucun mérite de ma part, mais par pure bonté, cela me rendait contente partout.






