Soyons saints octobre
Saint Alonso Rodríguez
Dépouillé, mais revêtu du Christ
« Très souvent, je ne m’entretiens et ne converse qu’avec Jésus et la Sainte Vierge, les amours de mon âme. Je leur rends compte de ce qui me concerne, car je suis si nul, si grossier et si ignorant que je ne suis absolument bon à rien. Je recours à eux, en leur racontant ce qui m’arrive et je les prie de me venir en aide et de me protéger. » Ainsi s’exprime le très humble frère jésuite Alonso Rodríguez (1533-1617) qui fut portier au collège de la Compagnie, à Palma de Majorque, pendant trente-cinq ans. Natif de Castille, il dut reprendre le commerce de draps de son père, se maria et en quelques mois perdit tout : fortune, épouse, progéniture. Reçu comme simple frère chez les jésuites, il accomplit sa tâche avec un grand sens de l’abandon, accueillant toute personne comme si elle avait été le Christ lui-même.
Seigneur, tu es apparu à Abraham aux chênes de Mambré, et tu as donné à saint Alonso Rodríguez de te rencontrer en chacun de ceux qu’il accueillait.
Temps de silence
Accorde-nous, Seigneur, par son intercession, de recevoir un cœur comme le sien, humble et ouvert à l’autre.
Ce mois-ci, à l’écoute de Marguerite-Marie
Mon plus grand contentement est devant le Saint-Sacrement où mon cœur est comme dans son centre. Je lui dis : Ô mon Jésus et mon amour, prenez tout ce que j’ai et tout ce que je suis.






