Soyons saints octobre
Saint Richard Gwyn
Pain rompu
Le premier martyr gallois, au temps tragique de la Réforme, est un laïc, père de six enfants et maître d’école. Richard Gwyn (1537-1584) était pourtant né dans le protestantisme mais après avoir étudié à Cambridge, il se convertit au catholicisme. Retournant au pays de Galles, il ouvre une école. Devenu suspect, il est contraint de faire la classe de façon itinérante. Finalement arrêté, il est retenu au cachot quatre années durant lesquelles il compose des poèmes en gallois. Des poèmes religieux, pour défendre l’honneur de la « vieille Mère Église », des poèmes satiriques pour se moquer des nouveaux pasteurs. Condamné pour trahison parce qu’il refuse de reconnaître la reine Élisabeth Ire comme chef de l’Église d’Angleterre, il est atrocement exécuté à Wrexham. Ses derniers mots sont : « Jésus, ayez pitié de moi ! »
Dieu de miséricorde, le Christ a appelé à l’unité parfaite, et tu as soutenu le cœur de saint Richard Gwyn pour qu’il reste fidèle à l’Église.
Temps de silence
Accorde-nous, à la prière de Richard, de comprendre l’importance de la fidélité.
Ce mois-ci, à l’écoute de Marguerite-Marie
Rien ne se perd dans la puissance, c’est-à-dire que je devais tout lui donner et abandonner, et qu’il était la puissance même ; que l’on ne pouvait rien perdre en lui donnant tout.






