Soyons saints février
Bienheureux Marco De’Marconi
Le silence de l’amour
Il est plus facile de parler de ce qui s’est passé après la mort de Marco De’Marconi (v. 1480-1510) que de raconter sa vie, humble et silencieuse. Né près de Mantoue, il entre vers 16 ans chez les ermites de Saint-Jérôme où il s’adonne avec grande discrétion à la prière et à la mortification. Il meurt aux alentours de ses 30 ans. Vie cachée aux yeux du monde, lumineuse aux yeux de Dieu qui sonde les reins et les cœurs. Sa renommée commence le jour où, ouvrant sa tombe après bien des années, l’on trouve son corps intact. Dès lors sa tombe devient un lieu de pèlerinage recherché, des grâces nombreuses sont accordées aux pèlerins et son culte se propage. Mis à l’abri pendant divers conflits au cours des siècles, puis déplacé d’une église à l’autre, le corps du bienheureux Marco repose désormais dans la cathédrale de Mantoue.
Le Christ a mené durant l’essentiel de son existence terrestre une vie humble et cachée, et à son image, le bienheureux Marco De’Marconi vécut dans la prière avec discrétion.
Temps de silence
À sa prière et à son exemple, recherchons humblement à partager la gloire du Seigneur Jésus qui passe par une vie de service.
Ce mois-ci, à l’écoute de Grégoire de Narek
Regarde, Seigneur, avec miséricorde le tableau des chagrins amers causés par mes vices et passions très dangereuses, que je dévoile devant Toi.