Soyons saints novembre
Saint Jacques de Saroug
Les mystères du Christ
Originaire de Hawra dans le district de Saroug, Jacques (450-520 environ) fréquente la fameuse école d’Édesse (aujourd’hui Urfa) où enseigne Narsaï. Convaincu que les positions nestoriennes de ce dernier sont hérétiques, Jacques, comme beaucoup d’autres, rejoint le parti de Cyrille d’Alexandrie et rompt avec l’école d’Édesse. Après avoir été responsable du clergé, il est choisi comme évêque en 519, soit tout à fait à la fin de sa vie. Homme d’étude, plutôt que controversiste, Jacques de Saroug a laissé une œuvre considérable tout entière rédigée en syriaque. Poète, il a laissé des homélies rythmées, les Memré. Selon la tradition syrienne, Jacques est essentiellement inspiré par la Bible et ses écrits foisonnent d’images. Il cherche à comprendre les mystères de la révélation du Fils de Dieu. L’Occident découvre peu à peu sa riche pensée.
Fidèle à la foi qu’il avait reçue, Jacques a combattu le nestorianisme, hérésie contre l’humanité du Fils, mettant son savoir au service de la vérité, qui ne s’impose que par sa force propre.
Temps de silence
À l’école de saint Jacques de Saroug, implorons le Fils, vrai Dieu et vrai homme, d’avoir une foi obéissante et humble.
Ce mois-ci, à l’écoute des bienheureux
Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi
J’espère que Dieu voudra m’accorder la grâce de la persévérance finale en cette foi que je ressens si vive aujourd’hui, et que j’essaie de conserver avec cohérence dans mes pensées et mes actes (Maria).






