Soyons saints janvier
Bienheureuse Marcelina Darowska
La place de la femme
Née dans les contrées ruthènes, dans une famille de propriétaires terriens, Marcelina Darowska (1827-1911) a une grande sensibilité spirituelle. Son père la marie contre son gré en 1849. Veuve en 1852, elle perd bientôt l’aîné de ses enfants. L’épreuve l’affermit dans sa décision de répondre à l’appel de Dieu. Au cours d’un séjour à Rome, elle rencontre une compatriote, Jozefa Karska. Elles fondent alors la congrégation des sœurs de l’Immaculée-Conception-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie. Lorsque Jozefa meurt en 1860, Marcelina transfère la jeune congrégation en Pologne. Il s’agit alors d’« étendre le royaume de Dieu dans les âmes » en formant les jeunes, et particulièrement les jeunes filles qui ont un rôle à jouer dans la société, par leur place centrale au sein de la famille, comme éducatrices d’une vie saine et sainte.
« Laissez venir à moi les petits enfants », a dit Jésus, et Marcelina a donné son temps pour conduire au Christ les jeunes filles par le soin de l’âme, de l’esprit, et du corps.
Temps de silence
À la prière et à l’exemple de la bienheureuse Marcelina Darowska, demandons à l’Esprit Saint d’habiter le cœur des éducateurs.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint Grégoire de Nazianze
Il faut rappeler à son esprit la pensée de Dieu plus souvent que l’on ne respire ; il faut, si l’on peut dire, ne faire que cela […], nous exercer à penser à Dieu jour et nuit, le célébrer le soir, le matin et à midi.






