Soyons saints janvier
Bienheureuse Juana María Condesa Lluch
La protection des pauvres
Originaire de Valence, en Espagne, Juana María Condesa Lluch (1862-1916) n’a pas 18 ans lorsqu’un regard jeté par la fenêtre donne sens à sa vie. Ce qu’elle a vu ? Des ouvrières innombrables et malheureuses, au sort peu enviable. Ce qu’elle décide ? Annoncer l’Évangile à ces jeunes femmes en s’intéressant à leurs conditions de vie et de travail. Trop jeune ! Qu’à cela ne tienne. Son charme et son obstination œuvrent. En 1884, elle ouvre une maison d’accueil où les ouvrières seront respectées et formées, où elles retrouveront leur dignité. 1892, son rêve devient réalité. La congrégation des Servantes de l’Immaculée-Conception est reconnue dans le diocèse. Juana María se laisse conduire par l’Esprit Saint qui donne la joie qui console les affligés, et l’humble intelligence qui permet d’approcher la détresse des pauvres.
Puisque le Christ commande d’aimer son prochain, Juana María s’est souciée des malheureuses que le Seigneur avait mises sur sa route.
Temps de silence
Par l’intercession de la bienheureuse Juana María Condesa Lluch, suivons en paroles et en actes l’enseignement de l’Église sur la dignité du travail et des travailleurs.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint Grégoire de Nazianze
Pour moi, le Christ est le prix de tout le reste, et je porte la pauvreté de sa croix comme une richesse !






