Soyons saints janvier
Saint Mutien-Marie Wiaux
Prier, prier toujours
Né à Mellet, en Belgique, Louis-Joseph Wiaux (1841-1917) entre, à 15 ans, au noviciat des frères des Écoles chrétiennes de Namur, où il prend le nom de Mutien-Marie. Il arrive en 1859 au collège de Malonne qu’il ne quittera plus. Sans compétence particulière, Mutien-Marie est doué d’une obéissance à la règle poussée jusqu’à l’héroïsme. Aussi enseigne-t-il durant des années la musique et le dessin sans briller ni se décourager. Ayant obtenu la permission d’aller faire le catéchisme aux enfants pauvres de l’école voisine, il y consacre une ardeur extraordinaire, leur faisant découvrir les richesses de la foi. Il puise son énergie dans une constante présence à Dieu qu’il visite fréquemment et longuement à la chapelle, et dans la récitation du chapelet, au point que les jeunes le surnomment : « Le frère qui prie toujours. »
« La prière est la respiration de l’âme », dit Thérèse d’Avila, et Mutien-Marie puise dans la contemplation de l’amour de Dieu la force de persévérer dans le travail.
Temps de silence
Par l’intercession de saint Mutien-Marie, demandons au Seigneur de creuser en notre âme le goût du silence.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint Grégoire de Nazianze
Vous qui vivez sans souci, ayez pitié de ceux que le malheur accable. Vous qui menez une vie heureuse, consolez les affligés. La chance vous sourit ? Assistez ceux qui connaissent l’adversité.






