Soyons saints mai
Saint Crispin de Viterbe
Joie divine
Né à Viterbe, en Italie, Pietro Fioretti (1668-1750), fils d’ouvriers, devient capucin sous le nom de Crispin et travaille successivement comme cuisinier, infirmier, puis jardinier, tâches dont il s’acquitte avec une joie toute franciscaine et une bonne humeur constantes. Pendant quarante ans, il est quêteur pour son couvent d’Orvieto. Soucieux de la justice sociale, il est attentif aux plus faibles. Thaumaturge à ses heures, il met toute sa confiance dans la Vierge Marie, aussi lorsqu’une question difficile lui est posée n’hésite-t-il pas à dire : « Laissez-moi parler un peu avec Madame ma Mère, puis revenez me voir. » Débonnaire, il a des mots à lui pour rappeler l’essentiel de la foi : « Si tu veux sauver ton âme, aime tout le monde, dis du bien de tout le monde, et fais du bien à tout le monde. » Il meurt à Rome.
« Justice et paix s’embrassent », dit le psaume, et Crispin a cherché à donner aux plus vulnérables ce qui leur était dû : l’amour.
Temps de silence
Soutenus par la prière de saint Crispin de Viterbe, essayons de ne répondre à l’injustice que par la charité.
Ce mois-ci, à l’écoute de Bernardin de Sienne
Jésus, fontaine de l’éloquence, usait toujours de paraboles et d’exemples palpables pour faire comprendre le royaume des Cieux.






