Seigneur, avec ta houlette, sois le pasteur de ton peuple, du troupeau qui t’appartient, qui demeure isolé dans le maquis, entouré de vergers.
Ecoutez donc ce que dit le Seigneur : Lève-toi !
Frères, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut.
Il n’y a pas d’autre dieu que toi, qui prenne soin de toute chose : tu montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes.
Malheur à ceux qui préparent leur mauvais coup et, du fond de leur lit, élaborent le mal !
En ces jours-là, le roi Ézékias souffrait d’une maladie mortelle.
Il est droit, le chemin du juste ; toi qui es droit, tu aplanis le sentier du juste.
Ainsi parle le Seigneur : Malheureux !
Au temps d’Acaz, roi de Juda, Recine, roi d’Aram, et Pékah, fils de Remalyahou, roi d’Israël, montèrent contre Jérusalem pour l’attaquer, mais ils ne purent lui donner l’assaut. On informa la maison de David que les Araméens avaient pris position en Éphraïm. Alors le cœur du roi et le cœur de son peuple furent secoués comme les arbres de la forêt sont secoués par le vent. Le Seigneur dit alors à Isaïe : « Avec ton fils Shear-Yashoub (c’est-à-dire : “Un-reste-reviendra”), va trouver Acaz, au bout du canal du réservoir supérieur, sur la route du Champ-du-Foulon.