Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;de qui aurais-je crainte ?
Moi, Jean, j’ai vu un grand trône blanc et celui qui siégeait sur ce trône.
En ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples un festin sur sa montagne.
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne.
Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes.
Au Seigneur, le monde et sa richesse,la terre et tous ses habitants !C’est lui qui l’a fondée sur les merset la garde inébranlable sur les flots.
Moi, Jean, j’ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer : « Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël.
Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Frères, c’est la vérité que je dis dans le Christ, je ne mens pas, ma conscience m’en rend témoignage dans l’Esprit Saint : j’ai dans le cœur une grande tristesse, une douleur incessante.