Bienheureux Maurice Tornay
Se dévouer aux âmes. « Il faut que je travaille de toute l’ardeur de mon âme, pour le plus pur amour de Dieu, sans désir aucun de voir mon labeur remarqué », écrivait Maurice Tornay (1910-1949) à son frère Louis. Entré à 21 ans chez les chanoines du Grand-Saint-Bernard, Maurice est envoyé en 1935 renforcer l’équipe de chanoines présente au Yunnan (sud-ouest de la Chine).