Faire la volonté de Dieu. « Faire ce que Dieu veut, vouloir ce que Dieu veut, être là où Dieu veut. » Telle est la devise de María Crescencia (1897-1932), humble religieuse des Filles de Notre-Dame-du-Jardin.
Le catéchisme avant tout. « Je ferai le catéchisme tant que j’aurai un souffle de vie et je serai heureuse de mourir en faisant le catéchisme. » Telle est la volonté de Giulia Salzano (1846-1929) qui « anticipant l’avenir, fut une apôtre de la nouvelle évangélisation dans laquelle elle unit l’action apostolique à la prière, offerte sans relâche, en particulier pour la conversion des personnes “indifférentes” », soulignait Jean-Paul II lors de sa béatification.
La compassion avant tout. « Ce livre appartient à André-Hubert, bon garçon qui veut être ni moine, ni prêtre », peut-on lire sur un cahier d’écolier. Mais l’auteur, André-Hubert Fournet (1752-1834) se laisse travailler par Dieu et devient prêtre en 1776.
Ardent prédicateur. « Grand connaisseur des Saintes Écritures, Jean d’Avila était doté d’un ardent esprit missionnaire. Il a su pénétrer avec une profondeur singulière les mystères de la rédemption opérée par le Christ pour l’humanité. Homme de Dieu, il unissait la prière constante à l’action apostolique. Il s’est consacré à la prédication et au développement de la pratique des sacrements, en concentrant sa mission sur l’amélioration de la formation des candidats au sacerdoce, des religieux et des laïcs, en vue d’une réforme féconde de l’Église », disait Benoît XVI, en le déclarant docteur de l’Église. De parents juifs convertis, Jean d’Avila (v. 1499-1569) fut injustement accusé d’hérésie.