Soyons saints juillet
Bienheureuse Irmengarde
Suivre l’Agneau
Fille de Louis II le Germanique et d’Emma de Bavière, Irmengarde (v. 831-866) est élevée avec ses sœurs à l’abbaye bénédictine de Buchau, en Souabe. Alors qu’elle n’a qu’une vingtaine d’années, le roi la nomme abbesse du monastère de Chiemsee, situé sur une île de cette « mer » bavaroise. Fondé en 782 par le duc Tassilion III de Bavière, le monastère bénédictin acquis le titre d’abbaye impériale en 788. C’est là qu’Irmengarde va rapidement donner une impulsion nouvelle et réformatrice. D’une part, elle va restaurer les bâtiments vétustes, mais elle va faire du chapitre des dames nobles, légèrement en marge de la vie monastique, un véritable foyer de vie spirituelle rapidement intégré à la vie bénédictine. Elle a su, selon les mots de Gerhard de Seeon au xie siècle, « conduire ses brebis à l’Agneau » qu’elle-même suivait.
Dieu de miséricorde, ton Fils a envoyé ses disciples annoncer l’Évangile avec assurance, et tu as multiplié tes grâces en faveur d’Irmengarde.
Temps de silence
À la prière de la bienheureuse Irmengarde, donne aux moniales d’imiter son amour sans réserve pour rayonner de ta présence.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint Benoît
Qu’en toute sollicitude l’abbé prenne soin des frères coupables, car « ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades ».






