Soyons saints janvier
Bienheureux Cyprien Iwene Tansi
Apôtre et moine
« Quiconque le rencontrait était frappé par sa bonté personnelle. » Tel était le Nigérian Iwene Tansi (1903-1964), baptisé, sous le nom de Michael, à l’âge de 9 ans. Catéchiste, puis prêtre en 1937, il impressionne par son zèle et son esprit de prière. Durant les treize ans de son ministère paroissial dans le diocèse d’Onitsha, il « était particulièrement attentif aux nécessités pastorales des familles. Il apportait un soin attentif à la préparation des couples au mariage. […] Il s’efforçait de toutes les manières possibles de promouvoir la dignité des femmes » (saint Jean-Paul II). L’appel à plus de radicalité l’amène à rejoindre l’Angleterre, où il reçoit le nom de Cyprien, pour y être formé à la vie cistercienne en vue de revenir au Nigeria implanter une communauté. Malade, il ne participera pas à la fondation au Cameroun. Il meurt peu après.
Dieu, source de toute vie, tu accordas ta bénédiction à Tobie et Sarah qui ont sollicité ta protection, et par ta grâce, Cyprien fut attentif à la croissance humaine et spirituelle des familles.
Temps de silence
À la prière de saint Cyprien Iwene Tansy, accorde aux époux, signes de l’amour du Christ pour l’Église, de vivre des valeurs évangéliques.
Ce mois-ci, à l’écoute d’Angèle de Foligno
L’homme sage et l’homme vulgaire connaissent tous deux, mais bien différemment. Celui qui possède la sagesse connaît la chose dans son fond et dans sa réalité ; l’autre, dans son apparence.






