Soyons saints novembre
Bienheureux José Medez Ferri
La simplicité de la foi
Tout comme son père, José Medez Ferri (1885-1936) devient agriculteur. Par souci de vivre une solidarité chrétienne, il adhère au syndicat catholique. À 28 ans, il se marie. Son engagement le conduit à rejoindre l’Action catholique promue par le pape. Par ailleurs, il se montre excellent pédagogue auprès des enfants qu’il catéchise. Quand éclate la guerre civile en Espagne, José n’hésite pas à accueillir chez lui deux frères carmes et une sœur cistercienne. Dénoncés, ils sont tous arrêtés le 11 novembre. Comme les Cristeros mexicains, quelques années plus tôt, José s’écrie : « Vive le Christ Roi ! » au moment de mourir au petit matin. Il faisait partie de ces « personnes honnêtes et exemplaires, dont le martyre a scellé des vies consacrées au travail, à la prière et à l’engagement religieux », disait saint Jean-Paul II le 11 mars 2001.
Seigneur Dieu, tu as irrévocablement scellé ton alliance en ton Fils Jésus, et José a donné sa vie par amour de toi.
Temps de silence
À sa prière, fortifie-nous par ton Esprit pour que nous demeurions fidèles jusqu’au bout à l’engagement de notre baptême.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint Albert le Grand
Une preuve de la vraie liberté, c’est de ne pas désirer ce qui rend l’âme moins bien disposée à la familiarité avec Dieu ou ce qui l’en éloigne.






