Soyons saints septembre
Saint Amé de Sion
Le Christ est le chemin
Moine à Saint-Maurice d’Agaune en Suisse, Amé est choisi comme évêque de Sion dans le Valais. Il y passe cinq années d’un épiscopat fécond jusqu’au jour où le maire du palais du roi de Neustrie et de Bourgogne Thierry III, le cruel et despotique Ébroïn, décide de s’occuper de lui. N’appréciant pas la probité de l’évêque, et sans doute à cause de quelques différends avec le roi, il exile Amé à Péronne en Picardie, dans le monastère fondé par saint Fursy. Saint Altan, frère de Fursy, est alors abbé et traite Amé avec beaucoup de douceur. En 686, à la mort d’Altan, on envoie Amé à Bruel, près de la Lys, et c’est saint Mauront, fils de sainte Rictrude, qui en a la charge. Docile, Amé supporte son exil et accepte la vie monastique retrouvée. Ébroïn assassiné, Amé reste à Bruel dont Mauront lui confie les intérêts jusqu’à sa mort vers 690.
Seigneur Jésus, tu as dit à tes disciples : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie », et tu as aimé la vie donnée et abandonnée de saint Amé de Sion.
Temps de silence
Qu’à sa prière nous te suivions toujours avec docilité quels que soient les aléas du chemin.
Ce mois-ci, à l’écoute de Jean Chrysostome
Certes, il faut désirer le ciel, mais avant que le ciel ne soit concédé, le Christ nous ordonne de réaliser le ciel sur la terre, de nous comporter sur terre comme si nous étions au ciel et de porter dans nos prières la sollicitude du monde entier.






