Soyons saints novembre
Saint Ambroise d’Agaune
La fidélité du moine
Passant près du sanctuaire des martyrs de la légion thébaine, saint Ambroise de Milan lui donne le nom d’Agôn, reprenant une expression de saint Jérôme agones martyrum, victimes offertes en témoignage. C’est là qu’en 515 saint Sigismond fait ériger l’abbaye Saint-Maurice d’Agaune, où la vie conventuelle se poursuit aujourd’hui. Ambroise d’Agaune est moine au monastère de l’Isle-Barbe, alors à l’extérieur de Lyon, quand il en devient le dixième abbé. Moine de valeur, père abbé compétent, il est dépêché à Agaune pour y introduire l’excellence de son mode de vie religieuse. À l’époque, chaque monastère a sa propre règle, et saint Benoît n’a pas encore rédigé sa grande synthèse. Mort vers 520, Ambroise d’Agaune a établi dans le monastère la laus perennis, louange perpétuelle, car il faut prie[r] en tout temps (Lc 21, 36).
Seigneur Jésus, tu as dit à tes disciples de rester éveillés et de prier en tout temps, et tu as aimé la fidèle prière d’Ambroise.
Temps de silence
Par l’intercession de saint Ambroise d’Agaune, donne-nous de demeurer assidus à la prière quotidienne.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint Albert le Grand
Il se préserve du monde, celui qui renonce tout à fait à la manière d’agir des mondains, et qui évite, de tout son pouvoir, les péchés de la chair et de l’esprit.






