Soyons saints février
Saint Gabriel de l’Addolorata
À l’école de Marie
Francisco Possenti (1838-1862), natif d’Assise, perd sa mère à l’âge de 4 ans. Alors qu’il participe à une procession mariale, il voit la statue de la Vierge le regarder avec tendresse. En son cœur, il l’entend lui dire : « Francisco, le monde n’est plus pour toi ; il te faut entrer en religion. » La congrégation fondée par saint Paul de la Croix lui ouvre ses portes et le voilà bientôt frère Gabriel de l’Addolorata – Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Il s’efforce de faire aimer cette mère incomparable. À son école, il va communier plus étroitement à la passion du Christ en supportant avec patience la tuberculose qui va l’emporter dans sa vingt-quatrième année. Patron des novices et des séminaristes, son intercession est sollicitée par les deux millions de fidèles qui se rendent chaque année sur sa tombe, à Isola del Gran Sasso d’Italia.
Après avoir cherché sa voie, Gabriel a répondu fermement à l’appel du Seigneur, et a pu s’exclamer : « Ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20)
Temps de silence
Par l’intercession de saint Gabriel de l’Addolorata, confions à Dieu les novices et les séminaristes de nos diocèses.
Ce mois-ci, à l’écoute de Rosalie Rendu
Vous leur portez des secours, des consolations, vous les mettez dans le bon chemin : n’est-ce pas qu’on est bienheureux au service de Notre Seigneur !






