Soyons saints avril
Saint Joseph l’Hymnographe
Le chant pour dire Dieu
Moine d’origine sicilienne, Joseph (816-886), surnommé l’Hymnographe, est chargé de copier les manuscrits et contribue par son travail à faire de son monastère – Latomos, à Thessalonique – un centre de calligraphie réputé. Outre l’art du stylet, il possède une finesse d’âme qui n’échappe pas à saint Grégoire le Décapolite, lequel l’emmène à Constantinople alors que la querelle des icônes s’enflamme. Envoyé à Rome pour solliciter le soutien du pape, il est enlevé par des pirates et c’est les fers aux pieds qu’il célèbre la Nativité par ses hymnes. Rentré à Constantinople, il fonde un monastère dédié à saint Barthélemy qui, dans une apparition, avait fait jaillir de son cœur, comme d’une source, hymnes et tropaires pour la joie et l’édification de l’Église. C’est dans le cadre de l’église Sainte-Sophie qu’il achève son œuvre d’hymnographe.
Seigneur Dieu, tes prophètes ont appelé à chanter tes merveilles, et Joseph a su mettre son talent d’hymnographe au service de la foi de l’Église.
Temps de silence
Par l’intercession de saint Joseph l’Hymnographe, donne-nous le goût de chanter ta louange par toute notre vie.
Ce mois-ci, à l’écoute de Jean-Baptiste de La Salle
La profession publique de foi a toujours été considérée dans l’Église comme la marque la plus autorisée et la plus capable de faire discerner les chrétiens catholiques de ceux qui ne le sont pas.