Soyons saints juin
Saint Rafael Guízar y Valencia
Pas d’endroit où reposer la tête
Prédicateur inlassable de missions populaires, le prêtre mexicain Rafael Guízar y Valencia (1878-1938) s’affronte à la révolution mexicaine marquée par un fort courant anticlérical. Contraint à la clandestinité, il se déguise en médecin pour visiter les malades, utilise son talent d’accordéoniste pour prêcher dans la rue, et travesti en marchand ambulant, il infiltre l’armée révolutionnaire de Zapata pour administrer les sacrements aux mourants. Il échappe in extremis au peloton d’exécution et s’exile en 1915 aux États-Unis, au Guatemala puis à Cuba, où il apprend sa nomination comme évêque de Veracruz (1919). Pasteur intrépide, il parcourt son diocèse à dos d’âne ou à cheval, continue à subir mille tracasseries, qui le contraignent à l’exil pendant la moitié de son épiscopat, et ouvre un séminaire clandestin pour assurer la relève.
Seigneur Dieu, le Christ n’avait pas d’endroit où reposer la tête, et à sa suite saint Rafael Guízar y Valencia a mené une vie itinérante.
Temps de silence
Par son intercession, inspire-nous d’aller à la rencontre de celles et ceux qui ont besoin de nos services, dans l’action comme dans la prière.
Ce mois-ci, à l’écoute de Louis de Gonzague
Ces inquiétudes, ce trouble d’esprit, ce mécontentement qu’on remarque dans quelques personnes pieuses viennent uniquement de ce qu’elles ne s’appliquent point à l’exercice de la méditation et de l’oraison.






