Soyons saints avril
Sainte Marie de l’Incarnation
Dieu premier servi
Alors qu’elle n’est qu’une enfant, Marie Guyart (1599-1672) entend le Seigneur lui demander : « Voulez-vous estre à moy ? » « Ouy », répond-elle. Ce oui, Marie le redira toute sa vie. Mariée à 18 ans, veuve à 20 avec un fils de 6 mois, elle doit liquider le commerce en faillite de son mari. Malgré le « tracas des affaires », elle vit ses premières expériences mystiques, goûte au « paradis intérieur » et reçoit des révélations sur la Trinité. En 1631, Marie confie son fils à sa sœur et entre chez les ursulines, où elle prend le nom de Marie de l’Incarnation. Répondant à un appel intérieur, elle quitte la France pour le Canada afin d’y rejoindre l’Église naissante. De son couvent, elle joue un rôle important dans la jeune colonie et fonde la première école en Amérique du Nord. Elle est considérée comme la mère de l’Église canadienne.
Père très saint, ton Fils s’est abaissé jusqu’à mourir sur une croix, et tu as mis en Marie Guyart la folie de ton amour.
Temps de silence
Que sainte Marie de l’Incarnation intercède pour l’Église du Canada et inspire à chacun de nous les œuvres de la charité.
Ce mois-ci, à l’écoute d’Anselme de Cantorbéry
Comme le jardinier vérifie que la terre où il veut planter ses semences convient bien, si tu veux ordonner en toi le jardin des vertus, fais attention : si le sol est mauvais, même les vertus deviendront vices.






