Dimanche 17 août 2025
20e dimanche du temps ordinaire
Cliquez ici pour les ressources pour le vendredi 15 août
Chers parents et catéchistes,
Suivre le Christ n’est pas toujours facile, car tout le monde n’est pas d’accord avec ce qu’il dit. Mais il nous invite à rester courageux et à toujours choisir l’amour et la vérité, même si c’est difficile !

Petite histoire du quotidien pour comprendre l’Évangile
Demander aux enfants ce que représente le feu pour eux : dans une cheminée, un barbecue, une forêt, sur une bougie, un éclair dans le ciel, le soleil…
À partir de leurs réponses, montrer l’ambivalence du feu : il réchauffe et éclaire, mais il brûle aussi, et détruit.
Par exemple : comment brûle un morceau de bois ? Il donne de la lumière et de la chaleur, puis il finit en charbon et en cendres, en poussière.
Réfléchir au feu nous prépare à comprendre l’Évangile d’aujourd’hui. En effet, qu’est-ce que Jésus est venu apporter sur la terre ? Il y a deux mots à relever. Écoutez bien.
Évangile du jour
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc12, 49-53
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »
— Acclamons la Parole de Dieu.
Quelques pistes pour partager l’Évangile
Le récit
- Qu’est-ce que Jésus est venu apporter sur la terre ?
- Il est venu apporter « un feu » et « la division ». Il ne vient pas pour diviser les gens, mais son message laisse les gens « partagés » : tout le monde n’est pas d’accord et prêt à le croire.
- Est-ce que ce feu dont parle Jésus est déjà allumé ?
- Non, pas encore, mais Jésus le voudrait ; il en a assez d’attendre. Il s’allumera lorsque Jésus recevra un baptême. En grec, « baptême » veut dire « plongée ». Le baptême dont parle Jésus, ce n’est pas celui que donnait Jean Baptiste, dans l’eau et que Jésus a déjà reçu. C’est une plongée dans le feu.
Le message
- Quel est ce feu dont parle Jésus ?
- Le feu est une des images de l’Esprit Saint, de l’amour de Dieu. Jésus est venu apporter l’amour de Dieu, qui, comme un feu, éclaire, réchauffe, fait du bien ; mais c’est aussi un amour très puissant, qui peut brûler et détruire… le mal.
- Pour nous donner l’Esprit, quel est ce baptême de feu que Jésus doit recevoir ?
- Guider les réponses des enfants. Le baptême de feu de Jésus, c’est sa mort sur la croix. Il brûle d’amour, il est détruit en apparence. Mais en fait, il réchauffe et éclaire le monde, car il nous donne l’amour de Dieu, son Esprit Saint. Jésus nous apprend qu’il va souffrir et mourir, pour nous transmettre l’Esprit de Dieu, son amour tout-puissant. Ce n’est pas facile pour Jésus de partager le feu, l’amour de Dieu : car il faut que le mal et la méchanceté des hommes soient détruits pour que cet amour rayonne comme un beau soleil.
Et nous ?
- Quand recevons-nous le feu de Dieu, l’Esprit Saint ?
- Nous l’avons reçu à notre baptême, et vous le recevrez « en plénitude », complètement, plus tard à votre confirmation. Le feu de Dieu est en nous.
- Comment pouvons-nous partager ce feu, cet amour de Dieu ?
- Ce n’est pas toujours facile : il y a des choses qui doivent brûler en nous, car elles ne sont pas bonnes, comme l’envie de prendre les jouets de son frère ou de sa sœur sans lui dire, de garder pour soi au lieu de partager, de continuer à jouer alors que Maman appelle pour mettre la table, etc. Mais on est des enfants de lumière, l’Esprit de Dieu nous aide à brûler tout cela, et à « rayonner » l’amour, comme un soleil qui donne la lumière et la chaleur par ses rayons.
Prière

Seigneur Jésus,
tu me donnes ton Esprit d’amour,
comme un feu qui brûle le mal
et rayonne de bonheur.
Merci, mon Dieu.

Le saint de la semaine

Bienheureux Guerric (vers 1070-1157)
Fêté le 19 août
Il faut être un novice exceptionnel pour impressionner son supérieur, surtout quand celui-ci s’appelle Bernard de Clairvaux, le réformateur de l’ordre des cisterciens. La spiritualité du jeune Guerric, né à Tournai, en Belgique, émerveille Bernard qui fait son éloge dans plusieurs lettres. Élu à la tête de l’abbaye d’Igny, Guerric mène une vie longue et belle au service des cisterciens.
Pour bien suivre la messe
Nous vous proposons un ordinaire au format A4 à imprimer et à plier en 2.
Pour aller plus loin

© Images :Amandine Wanert pour l’Évangile et Catherine Chion pour le Saint de la semaine – Coloriage : J.-F. Kieffer – Textes : Yolande Bésida – Découvrons la parole Année C – Editions Mame-Tardy 2011 – © AELF pour les textes liturgiques et Magnificat pour l’ensemble de la newsletter.
