Soyons saints mai
Saint Gérard de Lunel
La pauvreté pour richesse
Natif de Lunel, dans le diocèse de Maguelone, aujourd’hui dans l’Hérault, Gérard ou Géry (v. 1274-1346) est reçu, dès l’âge de 6 ans, dans la confrérie des pénitents blancs, établie par François d’Assise lui-même lors de son passage en 1214. Lointain héritier de la famille des barons de Lunel, il renonce ensuite à la vie seigneuriale et choisit, avec son frère, de se retirer du monde. Préférant la vie érémitique, les deux frères s’installent près du pont du Gard. Après plusieurs années de solitude, ils décident de partir en pèlerinage en Terre sainte, mais une tempête force le bateau à accoster sur la côte italienne. En route pour Rome, Gérard tombe malade et meurt. Ce n’est qu’après la Révolution que des prêtres français revenus d’exil introduisent son culte dans les diocèses de Montpellier et de Nîmes.
Comme Jésus se mit à l’écart pour prier, Gérard s’est mis à l’écoute du Père dans le silence et la solitude de la vie érémitique.
Temps de silence
Avec saint Gérard de Lunel, implorons l’Esprit Saint, qu’il répande en nous les richesses de sa grâce et nous donne la joie de savoir que nos noms sont inscrits dans les cieux.
Ce mois-ci, à l’écoute de Bernardin de Sienne
Quel trésor est meilleur que cet amour divin lui-même, dont le Cœur de la Vierge était l’ardente fournaise ? De ce Cœur donc, comme de la fournaise du feu divin, la bienheureuse Vierge a tiré de bonnes paroles, c’est-à-dire les paroles d’une très ardente charité.






