Le secours me viendra du Seigneur
qui a fait le ciel et la terre.
Je lève les yeux vers les montagnes :
d’où le secours me viendra-t-il ?
Le secours me viendra du Seigneur
qui a fait le ciel et la terre.
Qu’il empêche ton pied de glisser,
qu’il ne dorme pas, ton gardien.
Non, il ne dort pas, ne sommeille pas,
le gardien d’Israël.
Le Seigneur, ton gardien, le Seigneur, ton ombrage,
se tient près de toi.
Le soleil, pendant le jour, ne pourra te frapper,
ni la lune, durant la nuit.
Le Seigneur te gardera de tout mal,
il gardera ta vie.
Le Seigneur te gardera, au départ et au retour,
maintenant, à jamais.
Alléluia. Alléluia. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! Alléluia.
F Le premier Évangile est essentiellement structuré par cinq discours dont la succession suggère la progression dans l’enseignement de Jésus. S’adressant aux foules par lui-même et par l’entremise de ses disciples dans le discours sur la montagne (cf. chap. 5-7) et dans le discours de la mission (cf. chap. 10), Jésus se voit bientôt obligé de réserver un enseignement spécial à un groupe restreint, comme en témoigne le discours des paraboles (cf. chap. 13). Avec le discours communautaire (cf. chap. 18), le Seigneur pense à sa communauté future, tandis que les discours sur l’incrédulité des pharisiens (cf. chap. 23) et sur la fin du monde (cf. chap. 24-25) annoncent le dénouement tragique de sa vie terrestre. Les faits qui relient ces enseignements se situent d’abord en Galilée, puis au long de la montée à Jérusalem, où Jésus accomplit son œuvre de salut par sa mort et sa résurrection. F






