Soyons saints août
Bienheureux Pedro Tarrés i Claret
Le soin des corps et des âmes
Engagé dès ses 16 ans dans l’Action catholique de Barcelone, Pedro Tarrés i Claret (1905-1950) considère que le secret de la vie spirituelle des militants est la dévotion eucharistique et l’amour filial envers Marie. Devenu médecin, il est convaincu que « le malade est le symbole du Christ qui souffre », et sa joie contagieuse lui permet d’aborder les personnes malades avec liberté et respect. En 1938, enrôlé comme médecin dans l’armée républicaine, il porte en cachette la communion à ceux qui sont persécutés. Ordonné en 1942, l’engagement qu’il prend d’« être un prêtre saint, quel qu’en soit le prix » se vérifie dans toutes les tâches qui lui sont confiées. En 1950, il offre au Père l’épreuve du cancer pour la sanctification des prêtres : « Que le Seigneur est bon avec moi ! Je suis véritablement heureux. » Il a 45 ans.
« Le malade est le symbole du Christ qui souffre », et dans la joie comme la souffrance, Pedro a choisi d’être une lumière d’espérance pour les malades.
Temps de silence
Soutenus par la prière du bienheureux Pedro Tarrés i Claret, n’hésitons à porter la communion à ceux qui sont malades et isolés.
Ce mois-ci, à l’écoute d’Alphonse de Liguori
Le Seigneur le dit un jour à sainte Thérèse : Je parlerais à beaucoup d’âmes, mais le monde fait trop de bruit à leurs oreilles pour que ma voix soit entendue. Oh ! si elles s’éloignaient un peu du monde, quel serait leur bonheur !






