Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée 4, 10-17b
Bien-aimé, Démas m’a abandonné par amour de ce monde, et il est parti pour Thessalonique.
Bien-aimé, Démas m’a abandonné par amour de ce monde, et il est parti pour Thessalonique.
En ce temps-là, comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie.
Tu es un refuge pour moi ; de chants de délivrance, tu m’as entouré.
Frères, que dirons-nous d’Abraham, notre ancêtre selon la chair ?
En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués.
Près du Seigneur est l’amour, près de lui abonde le rachat.
Frères, aujourd’hui, indépendamment de la Loi, Dieu a manifesté en quoi consiste sa justice : la Loi et les prophètes en sont témoins.
En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue, et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu.
Toi, l’homme qui juges, tu n’as aucune excuse, qui que tu sois : quand tu juges les autres, tu te condamnes toi-même car tu fais comme eux, toi qui juges.