Soyons saints octobre
Bienheureux Salvador Mollar Ventura
L’amour des petits
De famille pauvre vivant non loin de Valence en Espagne, Juan Bautista Mollar Ventura (1896-1936) n’a rien d’un héros. C’est un garçon pieux qui organise l’association du Rosaire, se rend aux adorations nocturnes dans sa paroisse, fait aussi partie de la conférence Saint-Vincent-de-Paul, enseigne le catéchisme aux enfants. Il entre naturellement chez les Franciscains, en 1925, et prend le nom de frère Salvador (Sauveur). Simple, joyeux et optimiste, devenu sacristain du collège de Benisa, il prie beaucoup la Sainte Vierge. Sa mère disait de lui : « J’ai une lampe toujours allumée devant le Saint-Sacrement : c’est mon fils. » Le 18 juillet 1936, il doit quitter le couvent comme les autres frères. Après une halte chez des amis, il se réfugie dans son village natal où il est arrêté et fusillé le 26 ou le 27 octobre.
L’eucharistie est la « source et le sommet » de toute vie chrétienne, et Salvador y a trouvé la force de proclamer la foi dans l’adversité.
Temps de silence
Plaçons-nous sans crainte sous le regard du Bien-Aimé à l’exemple du bienheureux Salvador, et laissons-le transformer notre cœur.
Ce mois-ci, à l’écoute de saint François
Salut, Reine Sagesse, que le Seigneur te garde, avec ta sœur, sainte et pure Simplicité. Dame sainte Pauvreté, que le Seigneur te garde, avec ta sœur, sainte Humilité.






