Soyons saints novembre
Bienheureux Rupert Mayer
(fêté le 1er novembre)
Tenir tête à l’erreur
Aumônier militaire décoré de la Grande Guerre et amputé d’une jambe, Rupert Mayer (1876-1945), jésuite de Munich, est considéré comme intouchable bien qu’il affirme publiquement qu’on ne peut être catholique et adhérer au national-socialisme. La Gestapo l’arrête pourtant dès 1937. Dans la solitude de la prison, puis en camp de concentration, celui qui fut le prédicateur des missions populaires, des Exercices spirituels de saint Ignace, et le secours des nécessiteux en tous genres, approfondit sa relation à Dieu. « Maintenant je n’ai plus personne ni rien d’autre que le bon Dieu. » Assigné à résidence à l’abbaye d’Ettal à partir de 1940, interdit de tout contact extérieur, contraint au silence, on le croit mort. Libéré en mai 1945, affaibli, il reprend son apostolat et rejoint le ciel le jour de la Toussaint.
« Soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux », dit Jésus, et Rupert a gagné la joie par la persévérance dans l’épreuve.
Temps de silence
Fortifiés par la prière du bienheureux Rupert Mayer, confions à Dieu les soucis de notre vie pour renouveler notre espérance.
Ce mois-ci, à l’écoute de Jean Duns Scot
La première rachetée par le Christ, celle qui a eu le privilège de ne pas être soumise au pouvoir du mal et du péché ; elle [la Vierge Marie] est le modèle parfait et l’icône de cette sainteté, à laquelle nous sommes appelés dans notre vie, avec l’aide de la grâce du Seigneur.






