Heureux temps des semailles
De la parabole du semeur à celle du bon grain et de l’ivraie, la métaphore de la semaille et de la récolte est au cœur de l’Évangile. Elle trace un chemin d’espérance.
De la parabole du semeur à celle du bon grain et de l’ivraie, la métaphore de la semaille et de la récolte est au cœur de l’Évangile. Elle trace un chemin d’espérance.
Dès le début de la messe, rassemblés, nous sommes en route vers la communion. Un premier chant de louange nous met sur le chemin. Et l’aveu de notre faiblesse, devant des frères et sœurs, confesse à Dieu notre désir de vraiment communier à son amour. L’écoute de sa Parole fait grandir ce désir et le réalise. Les autres gestes de la liturgie l’expriment jusqu’au geste suprême de la communion eucharistique.
Épiphanie est un mot peu utilisé dans notre langage sinon comme nom donné à une fête du cycle de Noël. Mais l’« épiphanie » a un sens beaucoup plus large qu’il peut être bon d’approfondir.
« Ouvre-toi ! » dit le Christ au sourd-muet (Mc 7, 34 ; 23e dimanche ordinaire). Une invitation à ne pas polariser notre énergie sur des tâches qui risqueraient de nous enfermer et de stériliser le sens même de nos engagements.
Visiter ceux qui souffrent pourrait sembler chose bien naturelle et, pourtant, Jésus révèle que cette activité ouvre les portes du Royaume.