Chanter l’Avent
Pendant quatre semaines, ces chants judicieusement discernés auront pour mission de contribuer, pour leur part, à l’action liturgique, en tournant les cœurs des fidèles vers la venue de « Celui qui est, qui était et qui vient ».
Pendant quatre semaines, ces chants judicieusement discernés auront pour mission de contribuer, pour leur part, à l’action liturgique, en tournant les cœurs des fidèles vers la venue de « Celui qui est, qui était et qui vient ».
Alors qu’en ce début du mois de novembre l’Église est invitée à faire mémoire des fidèles défunts et que la liturgie oriente nos regards vers la fin des temps, il est bon de réinterroger une pratique très anciennement inscrite dans la liturgie, celle de la prière pour les défunts.
En ce mois d’octobre traversé par la Semaine missionnaire mondiale, interrogeons-nous sur la place que doit occuper la mission dans notre vie de foi.
Qu’il est court ce temps de l’Avent pour vraiment mettre à profit ce que la liturgie nous invite à vivre ! Rappelons-nous qu’il est une image de toute notre vie chrétienne.
Le dogme trinitaire ne se présente pas comme une énigme supplémentaire pour ceux qui cherchent Dieu. Il veut révéler aux hommes ses profondeurs secrètes : notre Dieu est dialogue.
Épiphanie est un mot peu utilisé dans notre langage sinon comme nom donné à une fête du cycle de Noël. Mais l’« épiphanie » a un sens beaucoup plus large qu’il peut être bon d’approfondir.
Temps de l’accueil du Sauveur, l’Avent est aussi et surtout celui de la conversion du cœur.
Cyclique, le temps liturgique nous permet d’approfondir toute l’année le message d’espérance de la Bonne Nouvelle. Il est aussi un avant-goût d’éternité.
Voir et ne pas voir, tel est le mystère de la prière auquel le baptême nous a ordonnés. Car Dieu dit à Moïse : « Tu ne
Noyau dur de la prière des Heures, la prière du matin et la prière du soir inscrit notre vie de prière dans l’alternance du jour et de la nuit.